Good Futur

L'Approche Paradoxale de la Réussite ® avec Laurent Edel

Trouver un job sympa – Créer l’entreprise de ses rêves – Manager sans stress

« Notes de ma conférence sur les entreprises innovantes | Accueil | Agir de façon confuse avec un patron est colérique »

Pourquoi j'écris mon livre en direct ici ?

Livre_mai_08Méfiez-vous des coachs
C'est le titre de mon prochain livre. Je l'écris en direct, ici. Pourquoi? Pour frimer ! Non ce n’est pas ça (enfin, pas seulement ).  Non, ce qui me motive, c'est le plaisir de partager les histoires de changements de mes clients. Et de mettre les pieds dans le plat.

J’écris ce livre pour frimer

… prouver que j’ai inventé la meilleure méthode d’accompagnement du changement.
… convaincre qu’elle peut régler tous les problèmes de tous les salariés et de toutes les entreprises.
 

Non ce n’est pas ça (enfin, pas seulement J)

Le narcissisme est l’ennemi numéro un du coach répètent mes formateurs. Ils me disent aussi : « C’est bien trop tôt pour écrire un livre. Tu ne devrais même pas y penser avant ta vingtième année de pratique ». Leurs encouragements me poussent à tenter l’aventure. Mais étant les reines et les rois du paradoxe, ils l’avaient prévu. 

Non, ce qui me motive c’est le plaisir…

-  de populariser une méthode efficace, que je n’ai pas inventée mais que j’adapte à ma sauce. Une approche optimiste du changement. Simple à comprendre : l’arrêt de ce qui ne marche pas et la recherche de stratégies inverses. La mise en perspective des interactions. Plutôt que de s’en prendre à soi, où d’étiqueter des victimes, on met en évidence comment les relations maintiennent les problèmes.

-  de partager les changements de mes clients. J’adore raconter leurs histoires. Elles apportent l’espoir que l’on peut se sortir des impasses, souffrances, errements, hésitations, situations douloureuses. Quand le temps est venu. Si l’on en a envie.

-  de proposer une autre vision de la lutte contre le stress au travail. Depuis mars 2008, le Ministre du travail lutte contre le stress. Après l’interdiction de fumer au bureau, sera t-il interdit de se suicider au travail ? Collera t-on des autocollants « travailler dans cette entreprise nuit gravement à la santé » à l’entrée des tours de la Défense ? Dans cette vision, on recherche les causes, on diagnostique, on étiquette les victimes, on maintient leur état, on prescrit des médicaments.

-  de mettre les pieds dans le plat de la pression sociale de réussite. Ah l’exigence sociale ! Etre performant, heureux, libre, parfait, épanoui, utile, riche. Combien de personnes s’accrochent à la bouée de sauvetage de la création d’entreprise sans s’extraire de leur difficulté professionnelle.

-  de m’insurger contre les recettes miracles. Etre heureux et performant en sept étapes. Formations au leadership humain. Certaines personnes ont même appelé leur livre « Gagner sa vie en se faisant plaisir ! » (c’était moi. Avant).

-  d’écrire en direct sur le blog. Pourquoi cacher le manuscrit au fond de mon disque dur ? Publier instantanément, c’est motivant. Ça donne une première vie au livre avant sa sortie papier.

- d’expliquer mon travail à ceux qui hésitent, légitimement, à se faire aider. Surtout, méfiez vous des coachs.

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/t/trackback/115409/27285050

Voici les sites qui parlent de Pourquoi j'écris mon livre en direct ici ? :

Commentaires

une lectrice anonyme : C'est très chouette cette idée de nous faire découvrir votre livre en live sur votre blog! Voilà qui rend au livre ce qui lui manque souvent : d'être branché sur la vie.
Je découvre quelques histoires (celles de vos clients) et je me disais que finalement le changement est déjà là en effet puisque 1) ils ont sauté le pas et ont partagé avec vous leur histoire 2) ils ont rencontré un regard bienveillant ou plus exactement confiant.
Et c'est ça la magie de l'accompagnement (ou du coaching) !
Merci encore.

Un lecteur anonyme :

"Vous êtes de bon conseil et vous parvenez à provoquer le déclic (constat après lecture de vos 16 pages!). Le raisonnement est intéressant.

J'aurais bien aimé vous lire avant, ça m'aurait sûrement éviter de mettre les pieds dans le plat bien que je sois "intraitable" depuis toujours...(dixit mes ex-patrons)".

Ah, ils sont sympas mes lecteurs :

« J'apprécie votre approche des problèmes. C'est une vision plus réaliste et je pense que les résultats n'en seront que meilleurs. Comme vous l'avez dit, il faut une touche personnelle qui fait la différence pour ne pas tomber dans les clichés du parfait petit coach coaché lui-même selon un schéma prédéfini.

Mettre en évidence les relations qui maintiennent les problèmes n'est pas chose aisée quand on est impliqué et un regard extérieur est toujours plus objectif et judicieux. Ne pas être de la famille est essentiel, car elle réagit dans l'inquiétude et vous plonge dans la culpabilité.

Les recettes miracles sont très prisées des employeurs et ils en oublient que leurs employés sont des adultes avec qui l'on peut discuter. Une entreprise qui fonctionne bien, c'est un ensemble qui communique. Se cacher derrière des méthodes miraculeuses pour booster une équipe c'est nier l'existence d'opinions qui pourraient être de véritables catapultes pour l'entreprise. C'est un avis très personnel.

Ces méthodes désarment les employeurs, ramollissent la méfiance des clients...c'est ça le déclic. Vous prenez à "180°" terme que vous aimez, semble-t-il.

Là où je mettrai un bémol, c'est à la page 9, "augmenter l'inquiétude". C'est un jeu dangereux qui n'est pas à pratiquer avec tout le monde. Cela dit c'est vrai également: A force de se faire battre, on finit par se réarmer. Oeil pour oeil, dent pour dent!

Avec vous c'est "à malin, malin ennemi" et dans les cas que vous décrivez ça fonctionne.

Reste à tenir le cap pendant une vingtaine d'années... »

Poster un commentaire

Si vous avez un compte TypeKey ou TypePad, merci de vous identifier