Boire du vin sans soufre est utile dans mon travail
Pas pour oublier ce que me racontent mes clients. Mais pour me souvenir. « Boire pour se souvenir », en hommage au titre d’un livre de Christian Authier.
Se souvenir de la beauté de la nature
Telle qu’elle est et non telle qu’on voudrait qu’elle soit. La nature, qui, si on la laisse faire produit de merveilleux vins. Sans avoir besoin de beaucoup intervenir. Ni grand chose à ajouter, et surtout pas de soufre, sucre, levure, ou arome.
Me souvenir que mes clients sont compétents
Si on les laisse faire, ils changent, réussissent, rebondissent. Me souvenir qu’ils ont des ressources. Du terroir ! Sur lequel je n’ai pas besoin de beaucoup intervenir. Ni grand chose à ajouter. Et surtout pas de modèle de réussite, théorie du comportement, concept de management, expertise du leadership.
Vous pourriez vous dire, voilà un coach qui ne fait pas grand chose
C’est vrai, mais ce n’est pas si simple. Ne rien faire, ça demande des efforts. En vin, comme en coaching, les vieilles habitudes sont tenaces. Vouloir que le client change, et parfois le vouloir plus que lui. Comprendre son problème, en le simplifiant. Savoir ce qu’il devrait faire et le lui conseiller. Quitte à répliquer à l’infini des tentatives inefficaces.
Ça prend du temps d’apprendre à ne rien faire
Heureusement les vignerons m’apprennent la patience. Eux, savent attendre pour faire du vin. « Attendre pour que la vie change », en hommage au titre d’un livre de François Rostang. Maintenant, sans plus attendre, buvons. À la vie !
Telle qu’elle est et non telle qu’on voudrait qu’elle soit. La nature, qui, si on la laisse faire produit de merveilleux vins. Sans avoir besoin de beaucoup intervenir. Ni grand chose à ajouter, et surtout pas de soufre, sucre, levure, ou arome.
Me souvenir que mes clients sont compétents
Si on les laisse faire, ils changent, réussissent, rebondissent. Me souvenir qu’ils ont des ressources. Du terroir ! Sur lequel je n’ai pas besoin de beaucoup intervenir. Ni grand chose à ajouter. Et surtout pas de modèle de réussite, théorie du comportement, concept de management, expertise du leadership.
Vous pourriez vous dire, voilà un coach qui ne fait pas grand chose
C’est vrai, mais ce n’est pas si simple. Ne rien faire, ça demande des efforts. En vin, comme en coaching, les vieilles habitudes sont tenaces. Vouloir que le client change, et parfois le vouloir plus que lui. Comprendre son problème, en le simplifiant. Savoir ce qu’il devrait faire et le lui conseiller. Quitte à répliquer à l’infini des tentatives inefficaces.
Ça prend du temps d’apprendre à ne rien faire
Heureusement les vignerons m’apprennent la patience. Eux, savent attendre pour faire du vin. « Attendre pour que la vie change », en hommage au titre d’un livre de François Rostang. Maintenant, sans plus attendre, buvons. À la vie !

