Boire du vin sans soufre est utile dans mon travail Pas pour oublier ce que me racontent mes clients. Mais pour me souvenir. « Boire pour se souvenir », en hommage au titre d’un livre de Christian Authier.
Merci à Amaury de Buchet de m'inviter à vivre une "expérience" avec ses étudiants entrepreneurs de l'ESCP. Dans un café, de courtes sessions de coaching pour aborder facilement, en toute confiance et confidentialité, des problématiques "individuelles" du style : je n'arrive pas à recruter, je me suis énervé avec mon associé, mon projet n'avance pas, devrais-je faire autre chose ? etc.
Republic Alley. Une superbe aventure. Plusieurs sociétés démarrées dans l'immeuble se sont vendues à des grands groupes et d'autres continuent leur vie. Des dizaines d'emplois ont été créés. A notre suite, la Mairie de Paris a continué d'héberger des sociétés innovantes. Sans oublier l'aventure familiale, avec ma grand-mère et la rencontre de ma chère épouse. Mais, le modèle économique de l'incubateur que j'ai fondé n'a pas fonctionné. Un professeur de l'ESCP et deux consultants d'Arthur D. Little en analysent les raisons dans leur livre sur les incubateurs du monde.
Curieuse association entre deux univers apparemment éloignés? Je soupçonne pourtant d’étonnants liens entre le travail des vignerons natures et mon travail de coach. Les vignerons natures interviennent le moins possible pour laisser faire la nature. Et c’est drôlement bon. J’interviens le moins possible pour aider mes clients. Et c’est efficace.
Les supers pouvoirs de ceux qui prédisent l’échec des nouveaux projets
« Tu es complètement fou ! ça ne marchera jamais ! Le secteur est bouché ! Si c'était une bonne idée, ça existerait déjà ! Etc.". Qui n'a jamais entendu de tels diagnostics définitifs sur son projet de création d'entreprise, d'association ou de nouvelle carrière ? Toute idée un peu originale et risquée est susceptible de se faire démolir par un avis aussi tranché que tranchant.
Ils sont très forts les apôtres de l'échec. Un apôtre c’est le lieu où la divinité donnait ses réponses. Une parole divine et infaillible. Ces tueurs de projets ont le super pourvoir de prédire qu'une idée ne marchera pas. Sommes nous condamnés à nous soumettre à leurs sentences et à renoncer à nos rêves ? Leur résister n’est ni facile ni toujours possible. Essayons d’y voir plus clair.
Comment viennent les idées de business ? Et si ça ne vient pas, comment arrêter de se prendre la tête? J'interviens sur BFM dans l'émission "business club de France", samedi 5 février, 22h-23h et dimanche 6, 15h-16h. A écouter ici (émission du 5 février)